On n’y pense pas toujours au moment de se lancer — et pourtant, ce sont les garanties qui font dormir tranquille. Voici l’essentiel, sans jargon.
La garantie de référence : la décennale
La garantie décennale, c’est 10 ans de couverture sur les gros désordres : structure, étanchéité… bref, tout ce qui touche à la solidité de l’ouvrage. C’est LA garantie à ne jamais négliger.
Le point que beaucoup ignorent
Pour l’obtenir, il faut faire intervenir un bureau de contrôle agréé pendant le chantier. C’est lui qui vérifie la solidité de l’ouvrage et qui conditionne la décennale. N’en faites jamais l’impasse : c’est une sécurité pour vous, et pour tout le monde.
Le bureau de contrôle : votre garde-fou
Son rôle : contrôler l’exécution des travaux et les plans du bureau d’études. L’erreur est humaine — un second contrôle change tout. Et vous en aurez besoin pour obtenir vos assurances en fin de chantier. Prenez-le agréé : c’est un petit budget au regard de la tranquillité qu’il apporte.
Une entreprise déclarée, assurée, vérifiable
Au-delà des garanties techniques, regardez avec qui vous signez. Une entreprise sérieuse, c’est :
- des assurances à jour ;
- une ancienneté et une solvabilité vérifiables ;
- un cadre contractuel clair — le CPS (Cahier de Prescriptions Spéciales).
De notre côté, WALL Construction (société HIGH BURY) est une entreprise structurée et assurée, avec RC et ICE réels et vérifiables — pas de société fantôme. Parce que, je le répète souvent : si le constructeur est en risque, vous l’êtes aussi.
En résumé
Trois exigences avant de signer : la décennale (donc un bureau de contrôle agréé), des assurances à jour, et un constructeur déclaré et solvable. C’est la base d’un chantier serein.